Dimanche 30 novembre 2008
"Matin et soir sur la balançoire. Je sens le vent souffler entre mes doigts de pied !"
Ecoutez cette musique sur http://www.southparknews.net/index.php?page=musiques&id_rubrique=77
Citation extraite du dessin animé South Park, épisode "Le charmeur de poules"
La façon dont nos chères poulettes sont élevées doit être obligatoirement inscrite sur les oeufs. Nous découvrons donc depuis le 1er janvier 2004 un code chiffré, à comprendre ainsi :
- Si le numéro de série commence par 0, comprenez que les poules sont élevées en plein air, avec une alimentation biologique, où on réserve au moins 2,5 m² de terrain par poule.
- Si le numéro 1 est inscrit, l'alimentation n'est pas biologique mais l'élevage se fait en plein air, avec 2,5 m² de terrain par poule.
- Au numéro 2, comprenez que les poules sont élevées au sol, à l'intérieur, sans cage, avec au maximum 9 poules par m².
- Et au summum de la consternation, le numéro 3, poules élevées en cage, avec 18 poules par m²...
Illustrations des sites http://pandaction.wwf.ch/fr/lifestyle/je_consomme___/je_mange___/bio_c_est_quoi/index.cfm et
http://www.gaia.be/fra/control.php?&topgroupname=&groupname=faits_poules_pondeuses
Par Leilina
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Publié dans : ECOLO Sensibilité
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Il y a onze ans pour être plus précise. Un soleil ravissant nous avait accueilli pour cette semaine de vacances, planifié par le collège, payé par les parents (thanks mum').
L'organisation du voyage, typiquement touristique mais très agréable : musée de cire de Mrs Tussauds, palais de Bukingham ou encore Big Ben.
La femme de la famille d'accueil ne parlait pas un traître mot de français, et je fus très étonnée que mon "Very Bad English" soit finalement "Pas Si Bad English Que Ca".
En résumé, ce petit détour à Londres était très agréable et peu fatiguant pour la bande d'adolescent à deux de tension que nous étions. Un voyage à refaire, avec un peu plus de maturité dans
la cervelle ? Oui, volontiers.
Dimanche 21 septembre 2008
Voici la place publique d'une ville, relativement commune, où travaillent et èrent les habitants du coin. Un lieu ordinaire jusqu'à ce qu'un rhinocéros traverse tout ce petit monde ! En voilà
un deuxième qui écrase le chat de la ménagère ! Mais est-ce bien un deuxième rhinocéros, ou est-ce le premier qui revient ? Le premier était-il bicornu ou était-ce le second qui était unicornu ?
Mais n'y avait-il pas un seul rhinocéros bicornu qui aurait perdu sa corne entre-temps ? Mais voilà encore que les habitants se transforment eux-mêmes en rhinocéros, tous les habitants, un par un
! Bérenger tente de résister à cette transformation, mais son entourage, son patron, son ami, son amour deviennent vite des êtres à la peau dure, verte, et munis d'une ou deux cornes.
On adore le théâtre d'Ionesco, absurde au possible. Voici, sous ses airs comiques et incroyables, une satire, une mise en scène de la montée des régimes totalitaires avant la Seconde Guerre
Mondiale, où la majorité suivait un stéréotype, où l'on savait transformer les hommes en montres. Seul le personnage de Bérenger résiste à la crise de "rhinocérite". Il est, à lui seul, le
représentant mineur de la future Résistance.
Quatrième de couverture de l'édition Folio :
Rhinocéros est la pièce la plus riche de Ionesco. Elle ne perd rien de l'esprit d'innovation, de provocation, des premières pièces. Comme elles, celle-ci mélange les genres et les tons, le comique
et le tragique. Mais l'innovation principale qui s'introduit ici est la réflexion sur l'Histoire, à travers le mythe. La pièce est une condamnation de toute dictature (en 1958, on pense au
stalinisme). Ionesco condamne autant le fascisme que le communisme. C'est donc une pièce engagée : « Je ne capitule pas », s'écrie le héros. Le rhinocéros incarne le fanatisme qui « défigure les
gens, les déshumanise ». On sent l'influence de La Métamorphose de Kafka. Dans une petite ville, un rhinocéros fait irruption. Par rapport à lui, les personnages prennent diverses attitudes.
Certains se transforment en rhinocéros ; un troupeau défile. Seul Bérenger résiste à la marée des bêtes féroces, symboles du totalitarisme.
illustration extraite du site www.priceminister.com
Par Leilina
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Publié dans : BIBLIO Littérature
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