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ESPRIT CULTURE est un petit blog sans prétention,
où la culture a sa place,
où elle est plaisir et non contrainte.

Bonne visite à tous.

Dimanche 1 juin 2008

Ouvert à tous les styles de livres et d'écriture, Le Magazine des livres épluche les classiques de la littérature comme les premiers romans d'auteurs, sans oublier la diversité d'Internet.

Ce bimensuel est apprécié pour ses commentaires très personnels où les auteurs se veulent "loin des mouvements de mode, des tendances, des écoles, des chapelles, des factions, des cercles et autres réseaux d’influence, au-delà des stratégies politiques, industrielles ou commerciales".

Il existe un point fort que l'on ne retrouve pas forcément sur d'autres périodiques littéraires : Le Magazine des Livres laisse toujours une place au monde de l'édition.

On se souviendra que ce petit, âgé à peine d'un an et demi, avait commencé fort pour son premier numéro, avec une enquête de huit pages plus que prenante intitulée "Deux millions d'écrivains... et vous ?"

Pour finir, on peut affirmer que le Magazine des Livres est une revue passionnante écrite par des passionnés.




Citation et illustration extraites du site www.magazinedeslivres.fr
par Leilina publié dans : PERIODICO : La presse pour la culture
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Jeudi 29 mai 2008

"Même dans l'alphabet, aime ( m ) est à côté de haine ( n )."


par Leilina publié dans : => AGORA : Citations, Erratum, Culture
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Mardi 27 mai 2008

"Même pour le simple envol d'un papillon, tout le ciel est nécessaire".



Citation de Paul Claudel
par Leilina publié dans : => AGORA : Citations, Erratum, Culture
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Lundi 26 mai 2008

L'histoire de la nymphe Clytia commence par l'amour. Un amour peu commun puisqu'elle aime la lumière, le dieu de la lumière, Apollon, celui qui conduit chaque jour le char du soleil. Son amour est récompensé puisqu'elle est aimée en retour.

Jusqu'au jour où la frivolité héréditaire des dieux grecs vient s'abattre sur le divin Apollon, qui tombe sous les charmes de Leucothéo. Il en délaisse la nymphe. Blessée, Clytia dénonce au père de sa rivale le comportement de sa fille avec son amant. Outré, le père décide de faire enterrer Leucothéo vivante.

Mais en dénonçant la nouvelle amante, Clytia perd un peu plus Apollon. Le désespoir de la nymphe est tel que pour attirer d'attention du dieu lumineux, elle s'installe sur un rocher, pendant des jours. Admirant ainsi le soleil, elle se désèche, meurt et se réincarne en tournesol, dont la nature bien connue suit continuellement la course du soleil.




"Quatre tournesols coupés" de Vincent Van Gogh, 1887
Illustration extraite du site www.e-voyance.com

par Leilina publié dans : MITOLOGICO : les mythes et leurs histoires
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Vendredi 23 mai 2008

Catherine, au bord de l'eau, travaille à son linge. Il faut dire que depuis son renvoi inexplicable de la grande maison des de Chavignac, elle n'a trouvé comme moyen de subsister que ce travail de lavandière. C'est au bord du ruisseau que des forces s'abattent sur ses épaules, l'enlèvent puis l'enferment. Pourquoi est-elle ainsi malmené ?

Un procès l'attend. Son procès. Qu'a-t-elle fait de condamnable ? Catherine cherche dans son passé quels auraient pu être ses crimes. Mais rien. Aucune d'entrave à la justice et à la bonne morale. Rien.

Le prêtre Thomas de Saint-Juste, juge dans l'affaire, fait entendre les témoins : la jalousie de Madame de Chavignac, la dette des villageois envers cette famille et les croyances populaires accusent la jeune Catherine de sorcellerie. Elle aurait tué l'enfant Chavignac et, par la même occasion, serait responsable des intempéries de ces dernières années. Catherine ne peut que nier ces fausses accusations. Mais le véritable enfer de sa vie commence à peine...

L'histoire passionnante de la vie de Catherine se révèle progressivement, aidant ainsi à comprendre avec finesse les angoisses de la jeune paysanne au premier chapitre. Si le déroulement déloyal des procès de l'Inquisition est le plus grand intérêt du roman, il en est moins pour les scènes de torture, bien trop envahissantes dans l'engrenage du roman. Certes un peu court, il n'empêche que "La sorcière" dénonce avec réussite le caractère cruel d'un religieux fanatique qui, au nom de Dieu, s'acharne abominablement sur des vies humaines.



Quatrième de couverture de l'édition France Loisirs :
    A la limite d'un village dans lequel les habitants ne se connaissent que trop bien, vit Catherine, jeune paysanne qui ne sait ni lire, ni écrire mais possède une connaissance intuitive du monde qui l'entoure. Quand des brutes l'arrêtent, la soupçonnant d'être responsable des fléaux qui s'abattent sur la petite communauté, Catherine ne comprend pas ce qui lui arrive. Accusée de sorcellerie, la jeune femme va alorsdevoir affronter la haine de ses concitoyens et la rancoeur des gens instruits...



Illustration extraite du site www.franceloisirs.com

par Leilina publié dans : BIBLIO : L'incommensurable liste
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