Dimanche 1 juin 2008

Si les récents Prince of Persia "Les sables du temps",  "L'âme du guerrier", "Les deux royaumes" et futurs opus ont un tel engouement, ce n'est pas seulement dû à leurs graphismes magnifiques et leurs jouabilité prenante. Il y a un jeu originel, créé en 1989, qui connut un succès inégalable et qui fait que les nostalgiques de l'époque se dirigent vers les suites modernes.

La première raison du succès de ce jeu antédiluvien : l'histoire. En direct des mille et une nuits, le méchant vizir Jafar veut épouser la princesse pour s'emparer du trône. Celle-ci, par une aversion justifiée à l'encontre de ce prétendu fiancé , refuse la demande en mariage. Un subterfuge magique plus tard, la voilà contrainte d'épouser Jafar ou de mourir. Ses espoirs se dirigent vers le seul être pour qui son coeur bat la chamade : le "Prince of Persia" en question. Guignarde jusqu'au bout, la princesse ignore que le terrible vizir a fait enfermé son bien-aimé dans les cachots. Non seulement ce dernier n'a qu'une heure pour sauver la divine princesse et se sortir de ce labyrinthe atroce, mais c'est en plus à vous de faire tout le sale boulot ! Mais le jeu en vaut la chandelle.

La seconde raison d'une telle ferveur pour le Prince of Persia des temps préhistoriques : la jouabilité. Il est vrai que ce jeu était graphiquement simple. Mais tout ce qui faisait le prince était extraordinaire : voilà enfin un personnage qui évolue grâce au motion capture (technique permettant, à l'aide de capteurs placés sur des êtres réels, de donner à des personnages virtuels des mouvements proche de la réalité). La difficulté est grande, mais vous pouvez sauter, marcher, vous agripper à tous les bords qui se présentent à vous, boire des potions (l'une vous sauve la vie, l'autre vous tue... attention), combattre à l'épée. Et surtout courir ! Courez pour prendre de l'élan afin d'éviter des précipices  peu accueillants. Courez pour traverser ces grandes lames qui font schlack-schlack toutes les secondes et qui vous schlakeraient bien en deux. Courez pour enclencher l'ouverture d'une grille qui se trouve à l'autre bout de l'écran où il vous faudra courir aussi pour y accéder (le temps est votre plus grand ennemi). Courez enfin, encore et toujours car vous n'avez qu'une heure pour sauver d'une mort certaine votre tendre princesse.

Pour ceux qui se seraient (bêtement) débarassés de leur ancien Apple II, Atari, Amiga et autres mécaniques archaïques, vous trouverez une adaptation un peu remaniée de Prince of Persia (the originel) en jeu flash sur le site 1980 Games.



Illustration extraite du site www.gamekult.com
par Leilina publié dans : JEUX VIDEOS : Les incontournables
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Samedi 5 avril 2008

Rendu célèbre par son hurlement d'agonie, Rick Dangerous est l'Indiana Jones du jeu vidéo.
1945. Parti à la recherche de la tribu des Goolu, une terrible tempête fait s'écraser l'avion de Rick qui survolait l'Amérique du Sud. Voilà notre aventurier parachuté en pleine forêt amazonienne, où les autochtones ne lui veulent pas que du bien. De là commence le jeu...

Nous sommes donc devant un jeu aux allures de dessins animés, relativement ancien (sorti en 1989), à la jouabilité extrêmement simple et au scénario relativement peu précis. Malgré toutes ces "imperfections", Rick Dangerous est un jeu de plate-forme populaire, mémorable et loin d'être facile. Dans cette aventure, vous évoluerez sur quatre niveaux : la forêt amazonienne bien sûr, l'Egypte ancienne, le château médiéval et la base militaire. Vos armes seront un pistolet obsolète mais efficace et de la dynamite très utile pour libérer les passages.

De la difficulté, en veux-tu ? En voilà ! Des pièges invisibles, des ennemis débarquant par surprise, aucun point de sauvegarde, des flèchettes sortant de nulle part, des vies et des munitions en nombre très limitées ! Soyez prudent et instinctif : seuls les persévérants arriveront au bout de Rick Dangerous.
Envi de (re)découvrir les aventures de Rick ? Les versions flashs disponibles sur internet vous feront passer des heures d'amusement. Pensez aussi à profiter de l'abandonware Rick Dangerous II...




Illustration extraite du site www.gamekult.com
par Leilina publié dans : JEUX VIDEOS : Les incontournables
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Mercredi 20 février 2008

TIME-COMMANDO-copie-1.jpg


Un futur pas si lointain que ça... Un virus dans un ordinateur de l'armée... Un vortex qui menace la planète... Stanley Opar qui se lance dans le combat... La préhistoire... Le Moyen-Age... La conquête de l'espace...

Lorsque Adeline Software International se mettait en tête de créer un nouveau jeu, elle avait le don de le réussir. A la limite de l'excellence, Time Commando prouvait le talent d'ASI.

Précurseur à la série Little Big Adventure, Time Commando met en scène un informaticien aux collants jaunes sans pareil : Stanley Opar. Notre héros, tout de jaune poussin vêtu, est seul contre tous. Il évolue dans huit niveaux en trois dimensions (pré-calculés), chacun de ces niveau étant une parfaite reconstitution de l'histoire de l'humanité.

Beat them up original et vivant, le jeu propose des mouvements un peu limités, mais des décors resplendissants et des ennemis redoutables.

Vous désirez un petit bonus pour ce jeu ? Visualisez le trailer sur YouTube. J'allais oublier (mais comment puis-je oublier ceci ? C'est pas possible !). Un autre point d'excellence au jeu : une musique superbe, prenante, magnifique, palpitante, en harmonie avec chacun des niveaux.




Illustration extraite du site www.magicball.net

par Leilina publié dans : JEUX VIDEOS : Les incontournables
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Lundi 14 janvier 2008
DUKE-NUKEM-3D.jpg
        Quelques années dans le futur... De gros aliens méchants, pas beaux et assoiffés de sang ont envahi les rues de Los Angeles. Héros blond aux trois tonnes de muscles par centimètre carré, armé jusqu'au bout des ongles et vulgaire à souhait, vous avez pour mission de débarrasser la planète de ces envahisseurs indésirables. Les quartiers les plus malfamés sont votre terrain d'exécution : ceux d'en face sont coriaces, mais vous devriez bien vous en sortir avec votre arsenal.

        Notre héros au langage raffiné évolue dans un univers en trois dimensions. En plus d'anéantir tout ce qui bouge, vous pouvez nager, interagir avec l'environnement, sauter, vous soigner, voler, prendre le métro, utiliser des caméras de surveillance, donner un pourboire aux streap-teaseuse... Enfin bref, une révolution dans le monde du jeu vidéo des années quatre-vingt dix.

        Troisième et meilleur opus de la série, Duke Nukem 3d est sorti en 1996 et ne se ridera probablement jamais. Disponible en abandonware, la DoBox resuscite pour vous cette légende du jeu de tir subjectif. Pour les sentimentaux, Wikiquote a recueilli et traduit les phrases cultes de notre demi-dieu. Jeu déconseillé au moins de 16 ans.

        "Come get some !"




Illustration extraite du site www.jeuxvideopc.com

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Mardi 8 janvier 2008
MANOIR-DE-MORTEVIELLE-copie-1.jpg
        Julia, une amie d'enfance, vous invite à vous rendre au Manoir de Mortevielle, vous, Jérôme Lange, détective privé. Arrivé à bon port, le domestique de la maison vous annonce que votre chère amie est décédée. A vous donc de chercher ce dont pour quoi vous êtes venu.

        Le grand manoir est énigmatique, ses habitants ne vous disent pas tout. Quelque chose de malsain plane dans les couloirs de Mortevielle.

        Ce jeu d'aventure a un charme fou. Se jouant entièrement à la souris, les menus déroulants sont simple à utiliser. Les bruits de pas, de porte qui grince ajoutent à l'ambiance étrange de ce manoir perdu dans la neige. Les voix robotisées des habitants donnent de la poésie à l'intrigue, mais ne soyez pas trop curieux avec l'entourage de Julia : ils finiront par ne plus répondre à vos questions trop insistantes.

        Le Manoir de Mortevielle est un jeu d'aventure qui ne se déride pas. Pas besoin d'effets spéciaux  ou de 3D : un Deluxe Paint bien géré, et admirez l'atmosphère terrible du manoir de Mortevielle.

        Sorti en 1987, Le Manoir de Mortevielle fait de nos jours le plus grand bonheur des joueurs puisqu'il est disponible en abandonware. Plus besoin de sortir votre vieille machine du placard : profitez du manoir de Mortevielle sur votre ordinateur récent, grâce à la DosBox bien entendu.




Illustration extraite du site www.lankhor.net

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par Leilina publié dans : JEUX VIDEOS : Les incontournables
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